2, 297 millions €… envolés en moins de deux ans |
| Thursday, 23 December 2010 14:34 |
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There are no translations available. J’ai suivi attentivement l’aventure d’un site de vente de produits régionaux, qui avait réussi à lever 2.3 millions d’euros entre 2000 et 2004…pour partir en liquidation en 2006, le dernier bilan affichant 340 K€ de CA et -299 K€ de pertes. Il faudrait quand même demander à tout ce petit monde de se tourner vers le hit parade des meilleurs sites d’e-commerce. Or qui trouve-t-on dans les cinq premiers ? Deux cadors historiques de la VPC. Chassez le naturel, ils reviennent au galop.
Le timbre à 0.27€ reste encore finalement le meilleur filtre anti spam Et si le meilleur apprentissage de la VAD, e-commerce compris, passait par le bon vieux mailing à 0.70 € pièce ? On y apprendrait vite à segmenter, cibler, céèrèmiser sa base. Je n’ose imaginer tout ce qui aurait pu être fait avec 2 297 000 €… ! En fait pas loin de 3,3 millions de bons vieux « mailings papier » sur des fichiers d’acheteurs traditionnels en VAD d’alimentation fine. Ce qui aurait pu permettre à P.com de se constituer un fichier de 120 000 à 150 000 clients suivant l’offre de recrutement retenue…Un tel fichier aurait généré au bas mot 10 M€ de CA aujourd’hui *. Clients qui seraient ensuite passés progressivement au cyberachat, sans toutefois passer par la case « chasseur de prime », qui caractérise tout internaute avisé. *ces chiffres sont basés sur ceux, réels, d’une entreprise de VAD de produits régionaux lancée en 2002 avec le concours d’ITL et dont Internet représente à ce jour moins de 2% des ventes.
Une expérience réalisée par le site targetmarketingmag.com sur un échantillon de 2500 américains et 2200 canadiens de 18 à 34 ans donne la même tendance : même des cibles plus jeunes sont plus réceptives au support papier qu’au support email ! Que ce soit dans les domaines de la santé, de l’alimentaire, de la finance ou encore des assurances, le panel préfère en grande majorité recevoir une publicité au format courrier plutôt que via un support électronique. Mais il ne faut pas jeter le e-bébé avec l’eau du bain ! Ce retour en force du mailing prouve une chose en tout cas : l’avenir appartient à ceux qui sauront utiliser l’e-mailing comme une prolongation logique du mailing. Cela passe par le multi canal, obligatoirement ! Et dans ce domaine, ITL et ses filiales dédiées ne seront pas en reste, vous le constaterez ! |










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