Le coût d'acquisition d'un nouveau client |
| Written by Paul Adam |
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There are no translations available. L'une des questions les plus fréquemment posée à un courtier est : Quel taux de remontée puis-je espérer réaliser avec cette offre de recrutement ? Ma réponse reste invariablement : Ne vous préoccupez pas du taux de remontée à ce niveau de votre projet, mais focalisez votre attention sur le coût d'acquisition d'un nouveau client. En effet, 1% peut être un excellent taux pour un opérateur, 3% catastrophique pour un autre. Tout dépend de votre offre - demande de catalogue, vente unique ou début d'une relation fidèle ?- du montant moyen de commande, de votre marge, du coût de la logistique, de vos frais publicitaires... Mais surtout, tout dépendra aussi de votre capacité à amortir ce coût d'acquisition dans le temps et donc à considérer ce « coût » non plus comme une charge, mais comme un investissement. Le coût d'acquisition unitaire d'un nouveau client recruté se calcule aisément. L'approche la plus simple est : Marge brute après pub/Nombre de nouveaux clients recrutés La marge brute après pub (MBAP) étant le résultat : CAHT - coût produit (achats ou production)-frais publicitaires-coûts logistiques (liés à la confection et à l'expédition du colis, ou la réalisation de la prestation de service) Exemple : Cet exemple est basé sur une opération dite « en un temps » où l'offre proposée appelle une réaction sous forme de commande immédiate. Dans le cas d'opération en « deux temps » le calcul se fera sur le même principe. Il conviendra dans ce cas d'ajouter aux frais du mailing qui aura permis le déclenchement de la commande (temps 2), ceux du mailing qui aura généré les adresses de prospects ou « leads » (temps 1). Il a également été pris comme hypothèse que chaque nouveau client n'a passé qu'une seule commande sur la période d'observation.
Petite formule à retenir : Certains opérateurs cherchent à viser un résultat positif (+ 2 € par exemple...) ou un coût nul au pire des cas, souvent injustement appelé « break even point (BEP)» . Il s'agit dans ce cas d'une recherche de profit à court terme motivé par le fait que le produit vendu ne peut être renouvelé ou que la vente ne peut être rééditée (pas de fidélisation) . On parle dans ce cas de « one shot » avec retour sur investissement immédiat. Mais en principe, un client est recruté pour être fidélisé dans le long terme. Et c'est justement de la manière dont se passera cette fidélisation que dépendra l'interprétation de notre indicateur majeur qu'est le coût d'acquisition unitaire. Pour un client qui en restera à sa première commande, ce coût restera un coût. Pour celui qui deviendra un client régulier, il deviendra un investissement.  Retrouvez la rubrique de Paul Adam dans VAD magazine |









